Running : pourquoi se raser les jambes

5 bonnes raisons de se raser les jambes

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Vous voulez obtenir les réponses aux questions que vous n’osez pas poser sur le rasage ? Et bien vous êtes pile poil au bon endroit 😉

Eh oui ! Encore un article polémique me direz vous ^^ Blague à part, on ne peut pas toujours faire un article hyper sérieux ! Quoi que celui-ci va sans doute vous interpeler…

Bien évidement, se raser les jambes concerne les coureurs de tous poils, mais plus particulièrement les mâles, les plus habitués à avoir les jambes velues ! Mais les filles qui se sentent concernées peuvent quand même poursuivre la lecture ^^

Mais avant d’essayer de vous convaincre de raser vos poils, laissez moi vous rappeler d’abord à quoi ils servent. Chez nos ancêtres primates, les poils avaient principalement la fonction de protection contre le froid ou contre le soleil. Cependant, de nos jours, ce rôle de thermorégulation n’a plus d’utilité, les vêtements ayant avantageusement pris cette fonction. (avec plus de possibilité au niveau du design !)

Il ne s’agit pas ici de juger de l’esthétique du coureur poilu ou du coureur l’imberbe, ni d’y associer de quelconques préjugés. Je veux juste analyser objectivement les avantages du rasage (des jambes), ainsi que ses inconvénients.

Mes 5 bonnes raisons de se raser les jambes

Des massages plus agréables

Courir, s’entraîner pour chercher à progresser, c’est aussi prendre soin de soi. Et prendre soin de son corps, c’est avant tout se masser ou se faire masser pour améliorer la récupération.

Et le massage sans les poils, c’est incomparable au niveau des sensations !

De plus, certaines techniques peuvent être agressives pour les poils, comme le « glissé tracté ou le « palpé roulé ». Mon kiné partage mon enthousiasme : « Effectivement, la perception des tissus est meilleur. C’est plus facile de travailler ! »

Des strappings moins douloureux

Un autre avantage d’avoir les jambes imberbes va se manifester quand un kiné va vous stapper. Car lors d’une compétition de course à pied, et surtout en cross ou en trail, les risques d’entorse ou de blessure nécessitant un strapping est réel.

Pour l’avoir vécu, un strap sur une cheville bien poilue est une épreuve dans l’épreuve, surtout quand il faut l’enlever ! Pour ma part, c’est ce jour là que je me suis juré de me raser les jambes…

Des soins facilités

Le quotidien du coureur qui « fait le métier » au quart de poil, c’est aussi l’utilisation de patchs (aromathérapie) ou d’aimants (magnétothérapie) pour se soulager des petits bobos. Et leur collage sera bien plus efficace et plus durable sur une peau glabre.

C’est la même problématique quand votre praticien va vous poser des k-tapes, ces bandes de couleurs qui aident à drainer les tissus ou à soulager les tensions.

Enfin, l’application de pommades ou d’huiles pour les soins ou la récupération sera plus rapide et plus efficace sur une peau rasée.

k-tapes

Des électrodes plus efficaces

De la même façon, si vous utilisez des appareils d’électrostimulation, une peau bien glabre à l’avantage d’améliorer la conductivité électrique vers votre muscle. Et là encore vous augmenterez, par la même occasion, la durée de vie de vos électrodes.

Un nettoyage plus aisé

En ultra trail, il est agréable de pouvoir se changer et se nettoyer les jambes lors des gros ravitaillements. La boue ou la poussière seront bien entendu plus faciles à enlever sur une jambe lisse. Un coup de serviette humide, et le tour est joué. D’autant plus que les kinés ne vous masseront pas si vous avez les jambes croutées !

Les inconvénients du rasage

Cependant, il ne peut pas y avoir que des avantages. Voyons maintenant quels sont les inconvénients, réels ou supposés.

C’est mauvais pour l’influx ?

Vous avez sans doute déjà entendu dire que « il est mauvais de se raser avant une course car cela puise dans l’influx nerveux ».

Ce phénomène serait du à l’énergie nécessaire au début de la repousse du poil. Mais AUCUNE étude ne montre le bien fondé de cette théorie. Il s’agit donc d’une légende urbaine !

Après, dans le doute, vous pouvez toujours éviter le rasage de veille de la course. Mais sachez que les cyclistes ne s’embarrassent pas de ce genre de détails. Pas plus que les nageurs, habitués pour certains de se raser bras, les jambes et le torse la veille des épreuves !

Une exposition aux frottements

Lors de la course de longue durée, les poils peuvent vous protéger contre les frottements, notamment au niveau des mamelons ou de l’entre-jambes. En glissant les uns contre les autres, ils jouent en quelque sorte le rôle de « roulements à billes ». Pour les plus sensibles, il peut alors être judicieux d’être un peu sélectif dans le rasage. Même si le poil n’est pas infaillible, surtout en conditions humides.

Attention peau sensible

Le dernier inconvénient lié au rasage des jambes, c’est le risque d’irritations. Et la, on est pas tous égaux. Ceux qui seront sujets aux boutons et rougeurs lors de la repousse trouverons sans doute les effets secondaires du rasage un peu dissuasifs !

 

Mais à vous d’essayer, de vous faire votre idée, et de peser les avantages et les inconvénients.

Mais vous verrez, c’est au poil 😉 Et c’est réversible. Pas d’inquiétude : vos poils ne seront pas deux fois plus longs après un premier rasage !

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