J’ai quelque chose à vous raconter [épisode 1]

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J’ai quelque chose à vous raconter [épisode 1]
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Salut à tous ! Depuis le début de l’année, j’ai un sacré défi à relever. Laissez-moi partager ça avec vous à travers quelques courts épisodes. Les premières notes que j’ai prises à ce sujet datent de la fin de l’année dernière. Flashback.

Episode #1

5 Décembre 2017 – Saint Gilles les Bains (Ile de La Réunion)

Elle m’en parle depuis fin 2009. Pas tout le temps, c’est vrai… Juste 1 ou 2 fois par an. Mais je ne vais pas y couper. Dans son esprit, elle rêve de faire ce trail l’année de ses 40 ans, et 2018 approche ! Sa décision est prise. Et elle a la tête dure : elle ne reculera pas. Moi, j’angoisse un peu à l’idée de ne pas être prêt quand le moment sera venu. Car elle m’a toujours dit qu’il faudrait que je le fasse avec elle !

Or, de mon côté, j’ai passé ces 5 dernières années à me battre contre les blessures. Impossible de courir plus de 5 ou 6 fois sans me faire une élongation ou une contracture. Je suis devenu trop inactif. J’ai pris 15 kilos en 10 ans. Et entre 2010 et 2017, je totalise péniblement deux footings mensuels, en moyenne… Et encore, pas plus de 30 ou 40 minutes à chaque sortie, avec les athlètes que j’entraîne !

Heureusement, il y a un peu de mieux. J’ai le sentiment d’avoir trouvé des solutions à mes problèmes. Dans mon travail d’entraîneur et d’enseignant, je limite mes démonstrations techniques. Côté alimentaire, j’ai essayé beaucoup de choses. Si c’est grâce à l’alimentation que je suis parvenu à soigner de nombreuses tendinopathies, pour les blessures musculaires en revanche, j’ai mis du temps à trouver une piste efficace.

La seule chose qui semble me protéger des « claquages », c’est de réduire à néant ma consommation d’alcool, et en particulier les vins blancs et autres champagnes, qui contiennent tous des sulfites. Et puis je m’occupe un peu mieux de moi. J’ai pris le temps d’aller chez un médecin pour faire de la prévention, et je suis allé régulièrement chez le kiné pour accompagner ma reprise de la course à pied.

2017 serait-elle donc l’année du renouveau, et du plaisir retrouvé ?

Pour Stef, 2017 a aussi été l’année de la reprise. Elle n’a jamais été une grande sportive. Le sport, elle l’a découvert à 20 ans. Dans les années 2000, à son arrivée en métropole, elle s’est entraînée 2 à 3 fois par semaine pour participer à quelques courses sur 10 kilomètres et à plusieurs 800 mètres sur la piste. Et puis des blessures l’ont elle aussi entravée dans sa progression. Les genoux, les hanches, les mollets : elle est « en kit » comme elle dit.

En 2015, un an après la naissance de notre fille, elle a repris la course à pied pour son bien être, à raison d’une sortie chaque samedi matin. Certes pas vite, mais jusqu’à 1h15 quand même, et quel que soit le temps ! Les progrès se sont vite fait sentir, à tel point que j’avais peine à la suivre, malgré mon lointain vécu d’athlète.

Et en 2017, elle a pu ajouter une deuxième sortie dans la semaine : un footing de 40 à 50 minutes, le mercredi soir. Stef a même participé à une course nature de 20 km au mois de juin de cette même année, dans les basses vallées angevines. Épreuve sur laquelle je n’ai pas pu l’accompagner, m’étant blessé au mollet gauche lors d’un footing, la semaine précédente…

 

Bref, nous voilà donc redevenus tous les deux des joggers.

Mais en ce mois de décembre, les choses s’accélèrent !! Nous sommes en vacances, et le temps libre aidant, son rêve s’est mué en projet, avec une date, un rétroplanning, un budget. La course aura lieu en octobre 2018. Et il ne nous reste déjà plus que 10 mois de préparation.

Si je connais bien cette épreuve, j’ai pourtant l’impression qu’un monde se dresse entre nous et cette folie…

[ La suite au prochain épisode. En attendant, abonnez-vous juste en dessous ! ]

 


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